Ecologie

L’écologie s’intéresse à l’écosphère, c’est à dire au fonctionnement de la planète terre dans son système solaire. Sans doute très ancienne, son acception actuelle date de la seconde moitié du XIXe siècle. Son étymologie la définit comme la science de la maison, de l’habitat. Elle a été rattachée à la biologie, mais l’écologie dépasse le seul monde vivant en intégrant le règne minéral et par conséquent les temps géologiques. Il est probable que, sans qu’elle soit nommée, elle ait fait l’objet de nombreuses études (le plus souvent localisées) au cours des temps humains.

Elle fait partie des sciences de l’environnement et s’est développée grâce à l’évolution des mathématiques statistiques. Elle s’intéresse à l’ensemble de la biomasse et étudie le monde vivant à ses différents degrés d’organisation sur les sols ou l’eau qui le portent, de l’individu à la biosphère, en passant par les populations, les peuplements, les biocénoses, les écosystèmes et les ensembles d’écosystèmes que constituent les paysages et plus globalement l’écosphère.

A l’échelle d’une parcelle de vigne ou d’un verger, on peut considérer que chaque plant de vigne ou chaque arbre fait partie d’une population de vignes ou d’arbres, parmi d’autres populations de plantes diverses, d’insectes et d’animaux, sous un climat particulier. Certaines relations entre les vignes et les autres plantes vont être favorables et d’autres plutôt néfastes. Certains insectes sont nuisibles alors que d’autres sont utiles. Les cycles biologiques c’est-à-dire les cycles de la naissance à la mort de chaque population diffèrent et il en découle des interactions complexes qui vont soit s’équilibrer et maintenir l’écosystème dans un état stable ou bien se déséquilibrer et provoquer des dégâts pouvant conduire à la disparition de certaines populations.

L’écologie mesure les capacités de développement et de fonctionnement de populations variées d’éléments de la biomasse et les interactions qui découlent de leur proximité. Elle permet par exemple de comprendre un paysage par le concept d’unités écologiques ou biotopes.
Elle nous invite à rechercher des organisations agro-environnementales soutenables, capables de gérer l’ensemble de la biomasse disponible en améliorant les capacités de biodégradabilité de tout le système de production, d’utilisation et de restitution des ressources utilisées par les hommes.

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